Pour bien commencer ce blog, un texte d'Hubert Félix (autrement appelé Thiéfaine) dédié à Bertrand Cantat.
J'ai très souvent pensé à toi dans ce matin de juillet
Où et je t'ai vu traîner ta croix pendant que les idiots causaient
Le chagrin joue avec les lois
Et les lois jouent avec nos plaies
Et les salauds ne sont pas ceux qu'on croit
Car tout bascule à l'imparfait
Ronge tes barreaux avec les dents
Le soleil est là qui t'attend
Tes amis deviennent impatients
J'imagine ton coeur et ton corps
Piétiné au bout des journées
Et je te vois dans un remords imprimé pour l'éternité
Je rêve pour toi de réconfort
De joie retrouvée
Si tu pouvais sourire encore
Quand tes larmes seront séchées
Tu as perdu ton bel amour
Tu as perdu tes rêves d'enfant
Et tu passes à travers le jour pâle, éphémère et transparent
On aimerait te voir de retour
Dans l'univers des survivants
Prisonnier de la tour qui sera ton Charles d'Orléans
Ronge tes barreaux avec les dents
Il y a le soleil qui t'attend
J'ai très souvent pensé à toi dans ce matin de juillet
Où et je t'ai vu traîner ta croix pendant que les idiots causaient
Le chagrin joue avec les lois
Et les lois jouent avec nos plaies
Et les salauds ne sont pas ceux qu'on croit
Car tout bascule à l'imparfait
Ronge tes barreaux avec les dents
Le soleil est là qui t'attend
Tes amis deviennent impatients
J'imagine ton coeur et ton corps
Piétiné au bout des journées
Et je te vois dans un remords imprimé pour l'éternité
Je rêve pour toi de réconfort
De joie retrouvée
Si tu pouvais sourire encore
Quand tes larmes seront séchées
Tu as perdu ton bel amour
Tu as perdu tes rêves d'enfant
Et tu passes à travers le jour pâle, éphémère et transparent
On aimerait te voir de retour
Dans l'univers des survivants
Prisonnier de la tour qui sera ton Charles d'Orléans
Ronge tes barreaux avec les dents
Il y a le soleil qui t'attend
